Qui sommes-nous ?

l'association romande contre la drogue

L’association romande contre la drogue (ARCD) est une association sans but lucratif basée à Lausanne (Suisse).

Les buts statutaires de l'ARCD

Contribuer à promouvoir une politique de la drogue cohérente fondée principalement sur la prévention, la thérapie (dans un but d’abstinence) et la répression

Combattre tout projet législatif ou constitutionnel facilitant la culture et/ou la production, l’acquisition, l’importation et la possession de stupéfiants en vue de la consommation personnelle.

Soutenir tout projet permettant de développer la prévention ainsi que de réduire l’offre et la demande de stupéfiants

Protéger la jeunesse et la société contre les effets de la drogue

Nos principes

La toxicomanie n’est une fatalité ni pour l’individu, ni pour la société ! Nous nous opposons à ceux qui affirment que les drogues et toxicomanies sont une fatalité que notre société doit accepter et légaliser.

Nous nous opposons aux promoteurs d’une politique de la drogue fondée sur les prises en charge à “bas seuil” qui refusent d’exiger une quelconque contrepartie de la part des personnes toxicomanes.

Nous affirmons plutôt que la lutte contre les toxicomanies repose premièrement sur une solide prévention, les thérapies dans un but d’abstinence et la répression.

Nous pensons que le respect de la personne toxicomane, comme de chaque malade d’ailleurs, passe par la conclusion d’une alliance thérapeutique entre elle et le soignant et non par le maintien en dépendance sans condition.

Les toxicomanies sont un fléau pour notre société. Leur prolifération affecte gravement la santé publique. Nous constatons entre autres l’extension de la consommation de cocaïne dans les villes suisses, l’émergence du trafic de méthamphétamines et la prolifération massive de la consommation de cannabis. Nous résistons à toute banalisation de leur consommation par la légalisation.

Il est établi que la teneur du cannabis en tétrahydrocannabinol (THC), son principe actif, a été multipliée par 6,5 au cours des 30 dernières années, ce qui ne fait qu’aggraver les effets délétères de l’usage du cannabis à l’adolescence.

Nous parlons notamment des troubles de l’apprentissage liés à une altération de l’architecture cérébrale à l’âge crucial des acquisitions scolaires mais aussi des risques de décompensations psychotiques et schizophréniques.

Les prises en charge de tels troubles sont fort coûteuses pour la société et les familles. Il est donc simplement exclu d’accepter la dépénalisation et la banalisation de l’usage du cannabis, sans même parler de sa légalisation.

Nous pensons que le « drug testing » qui consiste à analyser les drogues dans les soirées n’est qu’une forme de complicité avec le consommateur.

Statuts de l’ARCD